Pas grand chose à signaler au cours de cet entraînement. Jeux de conservation traditionnels pour commencer, frappes au but, opposition à thème, sprints pour terminer. Je ressens toujours une légère gêne, mais celle-ci ne m'empêche pas de me livrer à 100%. Je monte en puissance, petit à petit, même si je n'ai pas été très bon dans le jeu. Beaucoup de ballons perdus, la plupart assez bêtement. Mais lorsque je suis concentré, mes passes sont bonnes, précises et dosées.

 

Bush décide de reconduire les mêmes 14 joueurs pour dimanche. Seul José, blessé, est remplacé par Lionel, de retour de suspension pour avoir pris un rouge au cours de la première journée. Dimanche, ce sera notre premier match à domicile, après deux déplacements. L'objectif est clair : il faut gagner, nous n'avons pas d'autre choix. Je suis confiant et impatient.

Publié dans : Football - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Ce soir, c'est soirée de ligue des champions. L'OM affronte Chelsea à la télé. En temps normal, je serais probablement rentré chez moi pour regarder cette affiche. Mais ce soir, j'ai envie de jouer au foot. J'ai envie de travailler pour gagner ma place. D'autant plus que je suis sûr qu'il y aura beaucoup moins de monde à l'entraînement...

 

En arrivant au stade, je constate que je ne me suis pas trompé. On est bien deux fois moins nombreux que d'habitude. Ce qui permet à Bush et Aldo de faire deux groupes "normaux". Cette fois, je n'attends pas d'être appelé : je me mets directement du côté du groupe A.

 

Nous commençons, comme d'habitude, avec un jeu de conservation. Pour une fois, mon équipe se fait sévèrement balader. Nous avons du mal à récupérer les ballons et lorsque nous y parvenons, nous le perdons immédiatement. Passes approximatives, mauvaises courses... Je ne brille pas non plus, perdant pas mal de ballons, mais j'en récupère tout de même quelques uns. Mais le manque de combativité de mes coéquipiers lorsque nous devons récupérer le ballon m'agace et suite à une passe ratée de Rémy qui m'était destinée, je pique un coup de sang et m'arrête. "Mais joue au lieu de crier", envoie Mamadou de l'autre bout du terrain. Qu'il vienne me le dire en face, je n'avais aucune chance de récupérer cette passe qui est passée à plus d'un mètre de moi. Rémy, j'ai du mal à le supporter. Il s'entraîne avec nous depuis la fin de l'année dernière, n'a jamais dit un mot et n'a pas l'air de vouloir changer ça.

 

Nous passons ensuite à un exercice intense : 1 vs 1, sur un petit périmètre, pendant une minute. Le but est de conserver le ballon. Uniquement du dribble, donc. Ca ne semble pas bien compliqué, mais ça l'est. Lutter pendant une minute, sans répit, pour garder ou récupérer le ballon, ça signifie qu'il faut rester sur ses appuis en permanence. Trois sessions de une minute, espacées de 2 minutes de pause, durant lesquelles je me suis fait bouffer. J'ai eu la mauvaise idée de me mettre avec Nasser, qui est le meilleur technicien de l'équipe. Quasiment impossible de lui prendre le ballon quand il l'a dans les pieds. Il m'en a fait baver. Au terme de ces trois minutes d'effort, mes cuisses brûlent.

 

Mais Bush n'en a pas fini avec nous. Exercice purement physique, un parcours qui alterne phases de sprint et phases de récupération. Pendant une quinzaine de minutes, nous nous adonnons donc aux joies de la course, appréciées de tous les footballers. Certains ont du mal à accélérer, d'autres moins. Pour ma part, ça va. Ce sont des moments extrêmement pénibles mais obligatoires. Le fait d'être en groupe m'aide considérablement. Tout seul, je ne trouve pas la motivation suffisante pour tenir.

 

Bush met un terme à notre souffrance, un peu plus tôt que prévu, à mon avis. Il ne s'attendait certainement pas à nous voir aussi épuisés. Mais les 1 vs 1 nous ont fait sacrément mal. Pour nous récompenser, Aldo et Bush profitent du fait qu'il n'y a pas énormément de monde et organisent une petite opposition, entre nous et la réserve.

 

Je suis "titularisé" au milieu, avec Socé et Nasser, dans le 4-3-3 auquel Bush semble tenir. Les oppositions entre la première et la réserve étaient une tradition, dans le passé. A la fin de la deuxième séance de la semaine, nous jouions pendant 20 ou 30 minutes, dans des conditions de match. Mais ces oppositions étaient souvent prétexte pour s'amuser, plus que travailler. Du coup, on en fait beaucoup moins. Mais aujourd'hui, elle tombe à point.

 

Notre supériorité dans le jeu est évidente. Tandis que nous essayons de construire, l'équipe de la réserve abuse des longs ballons. Ainsi, notre défense se régale à tout intercepter et à relancer proprement. Mais nous peinons à nous créer des situations de but. Nasser veut que tous les ballons passent par lui et il s'agace lorsqu'il ne les reçoit pas. Et lorsqu'il se retrouve balle au pied, il ne joue pas dans le bon tempo, tarde à lâcher le ballon. Du coup, je me retrouve un peu perdu, au milieu. Je n'ai rien à récupérer puisque les ballons sont longs et aériens et je n'ai que peu de ballons à jouer puisque Nasser "se charge" de tout. Du coup, je décide de monter d'un cran et faire un pressing un peu plus haut. Solution payante puisque j'arrive à anticiper une passe du dernier défenseur en plein rond central. Je récupère et pars seul au but. Je résiste au retour de Camal et bat le gardien d'un tir placé du gauche. Un joli but, puisque j'ai récupéré le ballon et traversé la moitié du terrain pour aller marquer. Bush m'envoie ensuite en attaque, sur l'aile gauche. Je lui fais "non", mais il insiste pour me mettre devant. Et sur une passe en profondeur de Nasser, je me présente seul face au gardien et place le ballon du gauche dans le petit filet. Chiottes, je marque des points pour jouer en attaque !

 

Mais l'évènement de ce match, c'est mon altercation avec un des pauvres gars de l'équipe. Un jeune, 20 ans tout au plus. Défenseur musclé à la maîtrise technique plus qu'approximative. Le genre de joueurs qui représente un danger public. Il a commis sur moi un véritable attentat. On arrive tous les deux sur le ballon à pleine vitesse : mais je pousse le cuir avant lui, ce qui met mon pied sur la trajectoire de ses crampons.

 

Je tombe, emporté par mon élan et lâche un joli cri de footballer. Il aurait pu me casser la cheville mais il y a plus de peur que de mal. Je n'ai même absolument pas eu mal.

 

"Vas-y, j't'ai pas touché"

 

Incroyable. Je me relève brusquement et marche rapidement vers lui. "tu m'as pas touché ?" "nan, j't'ai pas touché". Je pète un câble devant tant de mauvaise foi. Les autres joueurs nous séparent avant que l'on en vienne tout à fait aux mains. Ce merdeux continue de marmonner ensuite qu'il ne m'a pas touché, tandis que je me remets dans le jeu. Cinq minutes plus tard, je retourne vers lui pour lui serrer la main mais celui-ci refuse. Dans ces cas là, face à des individus de ce genre, il n'y a rien à faire. Le pire de tout, c'est que certains de mes "amis"  de la réserve, comment Steeve et Idrissa, viennent me dire que je suis en tort. Et ça, c'est vraiment blessant.

 

C'est l'évènement de la fin de l'entraînement. Mon "agresseur" se fait chambrer par ses potes et continue de bouder. Moi, je rigole. Nous l'emportons 3-1 et j'ai mis deux jolis buts.

 

"Jépatouchéo"

 


 

Publié dans : Football - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

La voilà, ma première apparition en équipe première, pour la deuxième journée du championnat. Il y a deux semaines, pendant que je perdais lamentablement en réserve, l'équipe première faisait match nul, 1-1, à l'extérieur. Un mauvais résultat, comparé au niveau des adversaires, que l'on bat généralement chaque année.

 

Le calendrier a fait que nous nous déplaçons à nouveau, pour la deuxième journée consécutive. Et cette fois, l'adversaire est de taille, puisque ce n'est autre que l'équipe 3 du PFC, qui est le deuxième club de la capitale après le PSG. Il y a de fortes chances que certains des joueurs adverses aient déjà évolué en CFA 2, ou plus haut. Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont tous un jour espéré devenir professionnels.

 

Pour ma part, le samedi soir fût agité. Un peu trop d'alcool et d'autres choses ont fait que mon réveil fut difficile et que je me retrouve, en ce début d'après-midi, avec deux de tension. Ce n'est pas idéal. Ce qui l'est, en revanche, c'est que nous nous rendons à la porte de Montreuil à 14 joueurs, avec un bel effectif. Il n'y a pas de bouche-trou, de joueur médiocre qui ait été appelé juste pour compléter le nombre : Bush a eu l'embarras du choix.

 

Il annonce la compo dans les vestiaires : un 4-3-3, comme l'équipe de France, ou comme l'OM. Dans les cages, Cédric, un tout petit mec, dont le visage semble ravagé par le pastis. Un habitué des bourdes mais aussi des miracles. En défense, Bush lui-même ainsi que Mehdi. Habitué à l'équipe réserve depuis des années, il revendique chaque année sa place en première. Pour la première fois, il y a droit. Un choix que j'ai du mal à partager. Dans les couloirs, des valeurs sûres : Abdel à droite et Christopher à gauche. En numéro 6, sentinelle devant la défensé, José. Un nouveau, petit, vif et costaud. Ne semble pas mauvais. Deux milieux relayeurs devant lui : mon petit protégé, Socé, et un autre nouveau, Christophe. Et devant, Nico sur l'aile gauche, Cyril sur l'aile droite et Amedi dans l'axe.

 

Pas trop mal, comme équipe, malgré quelques points faibles. Mehdi n'a clairement pas le niveau à mon goût, tandis que Socé est un attaquant, pas un milieu. Pour ce qui est des nouveaux, Christophe semble OK mais Cyril ne m'a pas fait une superbe impression au dernier entraînement. Moussa est laissé sur le banc à son profit... Mamadou, qui était avec moi lors du premier match en réserve, complète la touche. Vu le profil de mes deux coéquipiers sur le banc, Bush a besoin de moi au milieu et ça, c'est la première bonne chose.

 

Dans le vestiaire, l'ambiance est détendue. Ca plaisante, ça rigole... Plutôt agréable. "Tu vas rentrer et tu vas marquer", me dit Abdel. Abdel, ça a toujours été un peu mon grand frère dans ce club. Il m'a encouragé dès mon arrivée en équipe senior et on se retrouve chaque année dans la même équipe.

 

Pendant que les titulaires s'échauffent, nous nous occupons du gardien. Je veille à ne pas frapper trop brusquement avec ma jambe droite, puis décide de ne tirer que du gauche. Je me découvre une jolie frappe, alors que c'est mon pied faible. Le gardien, quant à lui, semble découvrir l'usage de ses mains...

 

C'est sous une pluie soutenue que le coup d'envoi est donné. Face à nous, onze gars qui semblent physiques, puissants, costauds... Le duel promet d'être rude.

 

D'entrée de jeu, ils nous étouffent. Au bout de quelques secondes, leur grand numéro 9 parvient à se faufiler à travers notre défense pour se présenter seul face au gardien, mais son tir du gauche passe à côté. C'est bien ça : ils sont forts et rapides, mais techniquement, ils ne doivent pas être géniaux. Mais quelques minutes plus tard, ils arrivent encore à passer pour se retrouver à trois face à notre gardien. Cette fois, ça termine au fond. Moins de 5 minutes de jeu et nous voilà déjà menés. Sur le banc, on commence déjà à redouter la branlée. Mehdi est en clairement dépassé et Abdel ne semble pas dans le match. Ils se font passer à chaque fois et manquent quasi toutes leurs relances. A vrai dire, c'est portes ouvertes dans notre défense. Alors qu'on avait réussi à relever quelque peu la tête, sans se créer de véritable occasion, nous encaissons un second but. Sur les rares ballons que nous pouvons exploiter, Nico la joue trop perso. Les dernières passes n'arrivent pas et Amedi ne peut que ronger son frein, isolé à la pointe de l'attaque. Après le second but, Bush nous envoie nous échauffer, Mamadou et moi. José, le numéro 6, semble blessé. J'accélère, pensant que c'est moi qui vais rentrer. Mais Bush fait entrer Mamadou et réorganise le milieu : nous passons à 4 milieux à plat, avec Mamadou et Cyril sur les côtés et Christophe / Socé dans l'axe. Une réorganisation qui fait du bien, nous parvenons à mieux bloquer leurs côtés.

 

La mi-temps est sifflée sur le score de 2-0.

 

Dans les vestiaires, c'est le silence. Seule la voix de Bush résonne. Plutôt fort. Les adversaires ne sont pas si terribles que ça. Il faut relever la tête.

 

En seconde période, ça va clairement mieux. Le PFC ne se crée plus d'occasions et nous parvenons tant bien que mal à créer un peu de jeu. Au bout d'une dizaine de minutes, Moussa fait son entrée, à la place de Nico. Sur l'action qui suit, Bush réduit le score de la tête, suite à un coup-franc de Christophe. Il est partout, décidemment. A 2-1, les choses deviennent intéressantes. Il y a clairement un coup à jouer.

 

C'est à 20/25 minutes de la fin que je rentre, en lieu et place de Socé, comme je le pensais. En numéro 6, donc, dans la même configuration que l'an dernier. A mon entrée, Cyril me demande si on peut échanger nos positions. "Nan, nan, c'est mon poste". Il est fou lui.

 

Mon adversaire direct me fixe avec insistance au moment de mon entrée en jeu. Je ne prête pas attention et me concentre sur le jeu. La lutte est âpre, intense. Au bout de cinq minutes, je suis totalement essoufflé. On appelle ça le "premier souffle", je crois. Il faut attendre que ça passe. Je rentre dans tous les duels, récupère des ballons, assure mes transmissions. Je fais une bonne rentrée, pas décisive, encore, mais bonne. Ma blessure tient le coup. Je ne ressens aucune gêne et me livre au maximum, ou presque. Il manque parfois ce petit plus de rage qui m'aurait permis de gagner tous mes duels. Mais je manque clairement de fraicheur physique et le combat est dur.

 

Nous enchaînons les occasions de but : Moussa, frappe à côté, Moussa encore, qui manque de justesse son centre en retrait, Christophe, qui frappe à côté alors qu'il était seul, Cyril, dont le lobe passe au dessus... A plusieurs reprises, nous aurions pu égaliser. Mais sur un contre, c'est les adversaires qui parviennent à inscrire un troisième but et à sceller ainsi l'issue de la rencontre. L'arbitre siffle la fin du match sur ce but.

 

PFC C 3 - 1 COC


Nous n'avons pas à rougir de cette défaite. Nous nous sommes battus jusqu'à la dernière minute face à une équipe qui était loin d'être mauvaise. La deuxième mi-temps, avant et après mon entrée, a été de belle facture. Avec un peu plus de réussite, nous aurions obtenu un résultat. Il y a de quoi avoir des regrets, c'est sûr. Mais je suis satisfait et confiant. Nous n'avons que quelques détails à corriger pour arriver à une équipe qui tienne bien la route. J'ai hâte d'être à la semaine prochaine. Nous jouerons enfin à domicile et, avec ce que j'ai montré en 25 minutes et deux entraînements de plus dans les jambes, j'espère que serai titulaire dans l'entrejeu.

 

Le classement et les résultats

Publié dans : Football - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Aujourd'hui, rebelote. Plus de 40 joueurs. De quoi faire 4 équipes complètes ! Comment préparer un match dans ces conditions ? A la limite, Bush fait son entraînement avec des joueurs qui jouent avec lui. Mais Aldo, lui, se coltine tous les mecs qui sont là un peu par hasard et qui ne seront certainement plus là dans un mois.

 

Cette fois-ci encore, je vais spontanément du côté du terrain occupé par le groupe d'Aldo. Mais là, c'est volontaire. Si je dois rejoindre le "vrai" groupe, je veux qu'il vienne me chercher. Et c'est ce qui s'est passé. Bush m'a appelé pour rejoindre mes petits camarades. Ken, en revanche, est laissé de l'autre côté.

 

La séance se déroule exactement comme la précédente que j'avais fait avec lui : d'abord un jeu de conservation du ballon, ensuite un atelier de sprints, puis une mise en place avec passes longues, passes courtes, duels et frappes au but (au cours duquel j'ai à nouveau enchaîné les petits ponts et les frappes dans la lucarne, cf jeudi 9 septembre) et une opposition pour finir. J'ai pas été génial au cours de celle-ci. Mais là encore, nous étions à 9 contre 9 sur un demi-terrain et il était quasi-impossible de s'exprimer.

 

Toujours pas de réelle douleur au niveau de mon adducteur, mais une gêne, plus ou moins... gênante. Je me suis également pas mal énervé en fin de séance. J'étais assez frustré par ma performance au cours de l'opposition. J'ai encore du boulot, physiquement. J'ai beaucoup de retard sur mes partenaires : moins de vivacité, moins de lucidité...

 

A la fin de la séance, je file directement aux vestiaires. Quand Bush vient nous voir pour convoquer les joueurs qui joueront avec lui, je suis surpris de faire partie de la liste. Je retrouve donc l'équipe première, un peu plus vite que prévu, étant donné mes absences dues à mes ennuis musculaires. Je me demande quel poste il me réserve. J'espère que ce ne sera pas le banc... malheureusement, je le crains un peu. On verra bien !

Publié dans : Football - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Après un peu plus d'une semaine de repos, je retourne à l'entraînement, en espérant que les pépins physiques du début de saison sont définitivement derrière moi.

 

Arrivé au stade, je constate qu'il y a foule. Pas mal de monde dans les vestiaires et en dehors. Et encore, pas tout le monde n'est là à l'heure. A 20h15, nous sommes plus de 40 sur le terrain. Du jamais vu. Depuis que je suis au club, je n'avais jamais vu autant de mon à l'entraînement. D'où sortent tous ces gars ?

 

Après un petit échauffement avec Ken, Selim et Nasser, je me rends compte que Bush a déjà commencé son entraînement... Avec lui, tous les qui ont joué la semaine dernière, réserve et première confondues... Ken, Selim et moi en moins... En gros, Bush a les vrais joueurs et tout le reste est avec Aldo. Un groupe de 27 lofteurs, dont Ken et moi faisons partie... Je ne comprends pas pourquoi je suis mis de côté ainsi et mon amour propre en prend un gros coup. Ken a du mal à digérer ça aussi, d'autant plus que notre séance s'annonce compliquée... Il est difficile de travailler dans ces conditions.

Aldo nous envoie nous faire quelque tours de terrain pour nous échauffer. Tout le monde se met à courir, tandis que Ken et moi restons là à regarder l'équipe première... Je fais remarquer à Aldo le nombre élevé de joueurs dans notre groupe... "Qu'est-ce que tu veux qu'j'te dise ? Si t'es pas content, t'as qu'à rentrer chez toi". Vexé, je me mets à courir. Après tout, il a raison. Je ferme ma gueule et je joue. "Ben alors, vous boudez?" nous dit Carl, à Ken et moi, en rigolant. Avec son carton rouge de dimanche dernier, il ne jouera pas cette semaine et s'entraîne aussi avec les lofteurs.

 

L'entraînement commence avec quelques exercices physiques. Divisés en 4 groupes, nous enchaînons les ateliers : vitesse, coordination, agilité, puissance. Une surprise agréable, à vrai dire. Ce n'est pas dans les habitudes d'Aldo de nous proposer ce genre de choses. Après une demi-heure, nous retournons aux choses habituelles avec la réserve : les matchs. 3 équipes de 9 joueurs. Deux équipes s'affrontent, le vainqueur reste sur le terrain.

 

C'est bordélique (9 contre 9 sur un demi-terrain, c'est trop) et vraiment désorganisé. Je passe sur les détails. Mon équipe est bien entendu celle qui a gagné le plus de matchs. Je n'ai ni bien joué, ni mal joué.

 

Rien à signaler, dans l'ensemble. Ma blessure n'est plus une douleur, mais une gêne. Je ne sais pas si c'est réel ou si c'est dans ma tête, mais je crois sentir quelque chose qui m'empêche vraiment de me donner à fond. 8 jours de repos pour rien. Il en faut 15 minimum, un point c'est tout. Je risque de me trimballer ça jusqu'à la trêve hivernale.

Publié dans : Football - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Recherche

Catégories

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés